Henrik Hjelt

 

Elle marche calmement dans la rue d’un pas assuré. Elle sait que la plupart des hommes derrière elle jettent un coup d’œil à son cul, même plus qu’un coup d’œil. Ca la gène pas, au contraire, elle apprécie, ca lui permet de savoir qu’elle a choisit la bonne tenue.

Petite bordelaise qu’elle est, Solène se rend au Sephora rue Sainte Cath, ce soir c’est soirée et elle n’a plus de cet eyeliner qui rend son regard aussi tranchant qu’un poignard en plein gland. Elle pourrait se rendre à la superette la plus proche, mais ca lui enlèverai le plaisir de ce rendre dans cette grande rue marchante, et sentir qu’elle plait.

Solène n’est pas superficielle, juste humaine, après tout, qu’elle personne n’aime pas sentir qu’elle plait ?

Pour cette petite virée Solène a choisit ses bottes marrons avec de la fourrure sur le haut, elles arrivent 5 centimètres en dessous de ses genoux, pas trop haut pour laisser suffisamment de vue à ses cuisses si bien faites, sublimées par son jean beige lui moulant parfaitement ses jambes, et ses fesses. Elle aime l’idée qu’elle fait partie de ses femmes qui rentre parfaitement dans ces jeans. Il faut dire que même en tant que narrateur, ce jean lui va bien, ce jean lui fait des fesses à tomber des nues, sans faire trop, il relève son arrière tout en soulignant un tout petit peu la raie de ses fesses. En haut elle a préféré rester soft, elle a de la poitrine mais n’aime pas qu’on la regarde trop. C’est vrai que c’est gênant d’afficher sa poitrine alors que ses prétendants devraient contempler son visage, et son regard. Solène a donc choisit un petit haut couleur beige contrasté par sa ceinture en cuir marron. Il n’est pas décolleté, malgré son 90C, elle sait que la poitrine ne fait pas tout, et trop en montrer, est laisser la porte ouverte à trop de fantasmes.

En passant devants l’arrêt de la place Peberlan, elle entend trois jeunes siffler, elle réfléchit deux secondes, et son ego la rattrape et lui supplie de vérifier que c’est bien pour elle que ces jeunes males sifflent.

C’est bien vrai, ils sifflent pour elle, mais ils n’oseront jamais s’approcher, ils savent qu’ils n’ont aucune chance. Elle préfère, si jamais elle voulait se taper n’importe qui, Solène le ferait, mais elle n’est pas de celles la.

 

 

Fred sort de la Fnac, il est fier, il vient d’acheter son casque Razer Carcharias, il coute cher mais c’est quand même un outil indispensable s’il veut apprécier ses soirées ordis/bières, puis au pire, si d’autres claquent des sous dans la drogue et les fringues, il peut bien se le permettre.

Il sait que la ville n’est pas une bonne chose pour lui, trop des gens, trop de risques, trop de femmes. Sans parler du tram, rester debout, entouré de gens, sans possibilité de sortir, en esquivant le plus possible le regard des gens, et surtout de poser le sien sur le corps d’une femme, grand complexé qu’il est.

Mais bon, si vivre c’est voir des gens, Fred y trouvera un intérêt : L’excitation.

 

La rencontre eu lieu comme s’en fait des millions dans ces villes : Un regard.

En marchant avec sa conviction habituelle, Solène n’a posé son regard sur Fred qu’un dixième de seconde, comme si de ce regard elle reconnaissait Fred en tant qu’homme, et le castrait dans la foulée.

Le regard errant entre ses pieds et la foule devants lui, Fred balançait de gauche à droite son regard pour voir les quelques spécimens féminin qui l’entourait, comme un homme au régime devants un menu 4etoiles. Il vit Solène, plus qu’attirante, mais directement mis dans la case « les femmes que je rechercherai sur ma prochaine recherche de film porno ».

Tout deux continuent leurs routes mais.

Je la suis quand elle rentre chez elle, je sais qu’elle kiff qu’on matte son cul, en même temps je lui casserai bien, putain de cul qui cache quoi, un tanga j’suis sur. Non, enfin je sais pas, je veux juste foutre ma tête entre ses fesses, lui bouffer la rondelle, je suis sur qu’elle doit aimer ca, je sais pas si les filles comme ça aime qu’on fasse des trucs un peu anus, mais elle pourrait s’asseoir sur ma tronche ca me gênerait pas, oh que non, même avec culotte, ca me gênerait pas. T’imagine elle voit que je la trace, elle se retourne, me sourit, d’un air de dire « Eh beh viens, t’ira jusqu'à ou comme ca ? »

Mais j’irai jusqu’au plus profond de toi ma salope, garce, tu sais que j’kiff ton corps rien que par tes fringues ! Enfin après certaines sont moins bonnes à poil qu’avec des fringues, enfin bref on s’en fout j’ai vu qu’elle avait du boobs, ca trompe pas ce genre de truc.

Genre elle ouvre la porte de son immeuble en grand, juste de quoi me laisser rentrer dedans sans qu’elle se ferme devants moi, et dès que je rentre elle me saute dessus, elle fait juste 5cm de moins pour mon complexe de supériorité, elle collerait direct son corps contre le mien pour me plaquer contre le mur. Direct bam j’la retourne je prend le dessus, je lui dis de monter direct dans son appart que je vois son cul bouger dans un escalier.

Elle m’ouvre et la .. VLADADAM. Bas les couilles du mobilier, a part si je dois la choper sur une commode. Elle m’enlève mon fut avant même d’être dans la chambre, impatiente qu’elle est, pas besoin de petit coup de branlette pour me la foutre dur a 100% vue comment elle m’excite rien que dans son jean.

Elle s’y prend comme une déesse, elle n’est pas de celle qui se contente de faire des va et viens avec sa bouche, elle lèche ma bite dans la longueur, dans la largeur, de bas en haut et de haut en bas, me suce les boules, reprend un peu mon gland, puis enfoure ma bite au fond, celle la sait y faire, je pourrait vivre ma vie avec ma bite dans sa bouche. En même temps trop impatient de la défringuer, dès qu’elle relâche un peu ma bite j’la dezappe, sinon elle serait capable de me faire gicler rien qu’avec sa langue.

On dirait elle vie en coloc, t’imagine les soirées bonasses canapé en mode haagen dazs devants love actually, petit short de pyjama avec sa coloc toute aussi bonne. NON NON NON Fred pense pas a ca elle va te faire gicler trop vite.

Bon allez, arrête de me pomper j’ai tellement envie de te la foutre.

Je la prend et la jette sur son lit, ou sa coloc je sais plus, tin chaud si elle baise sur le lit de sa coloc, je commence par le bas, je préfère, j’ai toujours ce fantasme de la meuf en chemise de mec avec juste un string.

Poua le petit string en satin violet, me rappel mon ex avait le même, si elle a l’ensemble j’peux lui gicler dessus H24. Cuni ou pas ? Non j’veux la ken direct la. Trop tentant, puis au pire je gicle mode bas les couilles j’me casse, si elle a une tête de beuh j’la lui gratte puis basta.

Allez, j’écarte un peu le string, la capote c’est pour les pd, une meuf comme elle ca doit être propre, puis le sida ca me mettra juste une date de péremption, enfin je ne sais pas jamais compris ces trucs. PUTAIN QU’ON SE SENT BIEN DANS UNE CHATTE BORDEL !

Je vais même pas pouvoir aligner 5 coups tellement elle est bonne, moi qui rêvai de cracher sur son dos en levrette, puis merde je gicle la sauce en elle.

 

Fred gicla dans ses draps, pour finalement s’endormir dans ses émotions nocturnes, tout en se répétant « La prochaine fois, je lui ferai un cuni et elle sera rasé en ticket de métro. ».

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

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