[+18] ze

Colargol

Dans une petite poubelle perdue au milieu de l'artique, un lutin pleurait sa vie.

"Ke n'ai-je fait autant de bien que n'en ai reçu D:!"

Mais heureusement Popé veillait.

Popé lui clique deçu pour le mettre hors de la poubelle sur le bureau.

"Tu es un bon lutin, tu ne devrais-pas être malheureux. Et puis tu n'as point conçu malice sur terre !"

Le lutin racé ranécé racéra rassénrén rassénéré ? lui répondit bien poliment :

"Pardonnez-moi, je ne crois pas vous avoir demandé de l'aide."

haha

un blanc s'en suivi

Popé ouvrit la bouche, ne la referma pas, fit demitoure. Il lança CS.

La fenêtre de CS s'ouvre devant le lutin, qui disparaît derrière.

fin de la game, dplk a encore gagné, Popé fulmine.

AH TEH DPUTEH

Il va se faire à monger ékilibré : une purée de pomme de teh (plat d'hiver)

  1. épluchez les poteh, un navet (purée saine) ou un panais (purée douce)
  2. essuyez les feuilles d'arroches sans les passer à l'eau pour conserver la saveur
  3. coupez les condiments et légumes puis mettez les à la kokotminute
  4. ajoutez les feuilles d'arroches non tranchés
  5. faitoukuire
  6. ouvrez kokote et écrazez patates et navet/panais
  7. n'ajoutez ni lait ni beurre, un peu d'eau au cas où la purée est trop seche mais patrop
  8. mettez ds une assiette, additionnez la de beurre
  9. s'accompagne voltiairement de fromages de montagne et de saucisson joyeux

Poah g trop fumé pour raconter des histoires dsl.

 

Dans +18, THE INTERNET. Là t'as le permalien.

8 coms pour ze

  1. Farfadeh dit :

    Tsais skon leur fait aux lutins ici ?
    On leur serre la pince
    C’est comme ça que ça se passe par chez nous
    Et ouais

  2. Daniel Bridier dit :

    Cher Race,

    Nous ne nous connaissons pas, nous ne nous sommes jamais parlé ; et pourtant il est étrange que j’ai si bien gardé en mémoire les moments où je vous ai par hasard aperçu.

    Je suis de votre âge, nous avons sans nul doute des goûts et des refus en commun, des pans de nos existences se recoupent, je vous ai croisé dans quelques couloirs, par exemple ceux d’une institution trop fameuse (cloître laïc, fronton conventionnel, bassin aux petits poissons sérieux). Ambitieux, vous l’étiez, et d’une manière qui pouvait être irritante, à un âge où tant semble promis et où l’on départage mal ses aspirations.

    Mais je crois que la première fois que je vous vis, c’était en 2007 – lors du concours d’entrée à Sciences Po Paris, à l’intérieur du hangar des bons élèves au patronyme en « B », situé dans la proche banlieue sud. « Épreuve de portugais ? » – une seule main se lève, au fond de l’immense salle : « ici ! ». Je me retourne, il me semble bien que c’était vous – désinvolte, radieux, sûr. Moi adolescent provincial apeuré par la morgue environnante, j’ai tout de suite pensé : en voilà un qui est à sa place comme un prince, et qui pourtant rêve de tout autre chose.

    La dernière fois, c’était au printemps dernier, sur le trottoir gris de cette artère circulante qui débouche sur la tour Montparnasse. Vous sortiez dans le soleil, un livre à la main, le regard éveillé, un peu fou. Vous ne dévisagiez personne mais sembliez incomparablement vivant.

    Entretemps, j’ai su votre nom et reçu des échos de vos étonnantes activités successives. Et voilà que je découvre, sur l’agora jactante et brouillée qu’est Twitter, le sens de votre combat, ce que vous devenez, votre parole. Malgré nos désaccords politiques, je me suis convoqué cette nuit à vous dire mon admiration.

    Si je cédais au pire de moi-même, comme d’autres je vous jalouserais : je me vois moins vigoureux, moins rusé, moins hardi ; c’est qu’il ne s’agit pas tant de ce qu’il est convenu d’appeler « votre parcours » que de cet engagement vérifiable, de ce courage au prix élevé que vous manifestez à l’encontre des puissants, en faveur des ignorés. De mon côté, une certaine inaptitude à la réussite sociale, au-delà du premier et dernier concours (abêtissant en dépit de son prestige), a déporté ma vie loin des espérances formées par l’ambition (de mon entourage, de mon milieu, et de l’ébauche de moi qui en est issu) ; et à un âge encore tendre, j’ai trop vivement éprouvé la cruauté des « individus » en concurrence dans la société prétendue « libérale » : vinrent des humiliations de tous les genres possibles et, un ancien trauma refluant, un effondrement mental dont je porterai à jamais les stigmates. À la fragilité psychique, à la désaffiliation sociale, s’ajoute maintenant, et de plus en plus, l’impuissance économique. J’ai rejoint pour toujours le peuple innombrable des inadaptés, des ratés, des vagabonds inassignables – qui vivotent ballotés dans les lisières. Pour la société obsédée, nous sommes des déchets en attente d’évacuation, et vous savez ce qu’il en est des progrès de la barbarie dans l’irréelle réalité néolibérale. Sauvé malgré tout par une certaine aptitude à l’amour, à la joie nue, à l’art des sons et des mots, cependant trop isolé et faible pour mener avec d’autres une lutte, je reporte ce qui me reste d’énergie humaine dans la construction d’une esthétique. Ce sera mon illusion dernière, mais elle dira bien que les choses ont à changer.

  3. Tamere dit :

    Nikez vous, ils sont passé ou les articles du routier666
    J’ai plus ma dose la :/

  4. BuddyBup dit :

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