Histoire du mercredi v2

Cette maison de retraite n'était pas dans mes plans. A 15 ans déjà, j'avais quitté le domicile familial pour vivre une vie faite d'aventures, de rencontres, de sexe déviant et d'eau fraiche... Ma mère m'avait appelé Léonard à cause de Léonard de Vinci. Elle pensait probablement que j'allais devenir un grand artiste. De toutes évidences, j'étais destiné à de grandes choses.

J'étais le roi de cet établissement. On m'avait surnommé "El Nino", "Bambino" ou encore "DIABLO" par le personnel encadrant. Je les avais tous dans ma poche, surtout les petites jeunettes d'aides soignantes. Tout le monde était au courant de mon appétit sexuel. Ma première masturbation fut à l'âge de 5 ans et ma première gâterie à 11. C'était une portoricaine qui sentait la nourriture et qui avait 4 enfants. J'avais économisé tous l'argent de mes repas de midi pendant des mois pour ça. Je ne pouvais pas me concentrer plus de 20 minutes sur autre chose que mon phallus.
Depuis, j'ai toujours sauté tout ce qui bougeais. Mon CV sexuel était hors-norme. J'ai eu des relations sexuelles avec tellement de personnes différentes que j'ai probablement pénétré un membre de votre entourage. Je n'arrivais pas à l'expliquer, c'était magnétique : les cuisses des femmes s'ouvraient naturellement à ma simple présence. Au delà du simple fait que mon pénis exerçait une force d'attraction inexplicable, j'étais surtout le meilleur amant qu'une femme pouvait espérer. Mon endurance n'avait d'égal que mon obstination. Aucun recoin de muqueuse ne m'était étranger dans cette résidence. Cela aurait pu être lassant, mais mon sex appeal grandissait chaque jour un peu plus.
Et puis, je l'ai vue. Seule, perdue, déséspérée, mélancolique... Cette femme avait probablement besoin de se faire remettre la colonne en place, pensais-je tout bas, et alors même que mon organe reproducteur se dirigeait vers elle comme une fusée, je fus stoppé par sa beauté naturelle. Tout cela était bien trop simple. Aussi peut-être serait)il plus excitant de devenir ami avec elle, puis de la faire chavirer jusqu'à ce qu'elle me supplie de la pénétrer violemment. Ce scénario m'excitait. J'attendis donc le meilleur moyen "naturel" de l'approcher et de sympathiser. Cette garce s'est inscrite dans un club de couture? Qu'à cela ne tienne, je m'inscrivis également.
Quelques discussions et 2 ou 3 petits-déjeuners plus tard, je l'invitai dans ma chambre un soir pour lui sortir le grand jeu. C'était une vieille technique que j'avais mis au point pour arriver à sodomiser les dernières récalcitrantes du pensionnat : le coup de la secte mystérieuse... Je lui propose toutes sortes de prosuits interdits dans l'enceinte de l'établissement en lui disant que je fais partie d'une organisation clandestine qui doit rester dans l'ombre.
Elle mord à l'hameçon comme rarement un appât mordrait, avec une vigueur et une dévotion à faire pâlir une lycéenne. Ses hormones bouillonnaient dans un grand bain d'excitation. je pouvais sentir sa libido transpirer à travers ses vêtements en coton. Je lui donnai donc RDV le lendemain soir au gymnase après une bonne douche. J'adorais saillir mes conquêtes sur les barres parallèles après d'élégants badinages amoureux, cela me permettait également de faire mes étirements.
LE grand jour arrive. Après quelques heures de télévision, j'ouvre on tiroir pour prendre mes clés et m'apprêtais à me diriger nonchalamment vers le gymnase quand mon téléphone portable sonna. Personne n'appelait sur ce portable, j'avais même oublié la sonnerie. Je décroche, et une voix robotique très claire diffusait ce message : 
"REDONDANCE 1 : JOUR FOSSILE ENCLENCHÉ, SUIVRE INSTRUCTIONS. REDONDANCE 2 : JOUR FOSSILE ENCLENCHÉ, SUIVRE INSTRUCTIONS.
REDONDANCE 3 : JOUR FOSSILE ENCLENCHÉ, SUIVRE INSTRUCTIONS.
REDONDANCE 4 : ..."
Mon sang était glacé. Très vite, je repris mes esprits et tout fut très clair : le jour fossile, l'entrainement, cette formation de 6 mois pour ce jour enfin arrivé... Je laissais tomber le téléphone par terre et sortit les documents scellés de la sécurité intérieure qui se trouvaient dans le coffre-fort de ma chambre. C'était une des conditions que l'armée avait posé lorsque je me suis installé dans cet établissement. La maison de retraite avait même effectué des travaux pour que ma chambre corresponde aux normes imposées par la sécurité nationale. Mon statut d'agent dormant était maintenant compromis, et je devais agir vite, très vite. Je composais la série de chiffres sur le coffre et récupérais ainsi mon arme de service ainsi qu'un fusil d'assaut et un uniforme. Sans même avoir le temps de charger cette dernière, les bruits d'un hélicoptère traversèrent la petite chambre. Je fonçai donc dans la cage d'escalier pour atteindre le toit de l'immeuble et attrapai la corde que lançait l'hélico au dessus de la maison de retraite. Une fois ans les airs, je vis tout le monde se faire déchiqueter.
Une fois à l'intérieur de l'hélico, j'enlevai mon masque avec mes fausses rides pour le briefing. La partie s'annonçait serrée. Les dinosaures étaient apparemment très nombreux. On allait avoir du pain sur la planche.
Dans Créas perso. Là t'as le permalien.

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