Plastique (vivelavie)

Son cœur se contracte puis se repent,
Entre ses cotes la vie poétise,
Ma bouche lèche le vide; humidifie le néant,
Dehors un navire de mouche glisse,

Je lui murmure que les flux et reflux s'étiolent en fût,
Que la part des anges est celle des mortels,
Qu'on ne peut en respirer qu'une lointaine vue,
Qu'elle ne doit pas écouter mes lèvres sans elle,

Elle n'est plus là mais entre mes mains,
On ne parle plus on grogne,
L'essentiel c'est d'arriver à mourir et à rire,
Je la regarde sans vergogne,
On ne sent plus nos mains,

                                                                              Matin

Son corps blanc se réveille prés des ruines de mon âme,

Mon bateau ivre à la gueule de bois,

Un voile de givre couvre l’île aux dames,

Et je me demande si le réveil n'est pas la mort,

Elle se lève puis se lave,

Je pense à ses lèvres,

hier en fièvre,

ce matin si froides,

Le jour est trop terne pour les étoiles,

Je n'en vois plus dans ses yeux,

Le monde est trop lisse je glisse,

et plonge à revers dans mon esquisse,

Aujourd’hui il faudra jouer encore dans le théâtre des spectateurs,

Où les acteurs se regardent regarder,

 

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

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(J'déconne ça sert à rien)