Peau aime doute (Jupiter)

Roses-Vincent-van-Gogh

I ) Baisers de phantosmie

Elle m'embrasse et j'ai envie de vomir,

Chacune de ses caresses m’étouffe,

Sa langue racle l’intérieur de mes soupirs,

Elle est douce et belle,

Pire,

elle m'aime,

Je prend ses seins, ses fesses, ses mains,

Me désole de ne pouvoir les arracher,

Plonge dans ses yeux entichés,

Y-voit des pierres de jade, un jardin,

et l'analogon de ma détresse,

Puisqu'il faut t'aimer et bien je t'aime,

l'espace d'un instant avant l’évaporation,

Restons invisibles pour ne pas payer d'addition,

Qu'importe les dettes demain nous ne seront qu'un poème,

Je l'embrasse et nous sommes des fantômes,

II) Manque

La société manufacturée a migré vers d'autres lieux,

C'est le mois d’août et comme la ville,

mon cœur grouille de vide,

L'endormante chaleur est une porte vers le néant,

Je la regarde fixement,

Mais pourtant,

À d'autres moments,

J'entrevois des relents de peaux qui éblouissent,

Des lumières blanches imprimées sur mes paupières closes,

Elle est si douce que mes baisers la blessent,

Elle est si douce ; je la vois quand je regarde les roses*,

*les roses, sont six étages plus bas.

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

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C'est bon, les autres verront pas ton mail. Et les * c'est que c'est obligenculé.

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(J'déconne ça sert à rien)