Test de Dear Esther

Hier, en voulant trouver un jeu original auquel jouer et après avoir vainement tenté de faire un speedrun-découverte sur Bunny Flags 2, j'ai finalement tilté sur une des pubs Steam entre trois gars avec un gun. Le nom "Dear Esther" m'apparut alors de manière vraiment pompeuse puisque je sentais déjà poindre le connard de jeu indépendant qui propose une immersion hors du commun. Ni une ni deux je troque mon onglet de Barelly Legal in Taiwan pour une recherche sur le fameux OVNI.

Ce qui devait être à la base un mod de Half Life 2 est devenu un jeu à part entière. Un moteur Source à son apogée nous permet donc de suivre le cheminement d'une personne en proie à la mélancolie pure et simple.

Ici il n'est certainement pas question d'aventure ni d'énigme et encore moins d'interaction. Oui à vrai dire tout se joue sur l'ambiance et sur ma caca dans ton bouche, pardon. Sur une durée de vie ne dépassant pas les 1h30-2h, vous serez amenés à traverser une côte écossaise lors d'une fin de journée nuageuse qui ne laissera entendre que vent et eau. Seule apparition pour rythmer tout cela, une voix off s'adressant à une certaine Esther dans un style épistolaire et un anglais difficile en plus d'être rempli d'images.

Alors quoi ? Et alors ispasse quoi là ?

Bah rien. J'avais légèrement l'impression de m'être fait enculer de 8€ une fois atteint l'heure de jeu (oui parce que je l'ai fini en une heure mais toi tu n'es qu'une femme), mais genre sodomisé au débris de verre avec une couche de goudron quand même. Seulement voila, le fait est que j'ai réellement apprécié pouvoir traverser ces paysages vastes et sombres. Avec ce frisson de peur nous traversant à chaque bruit et début de chanson nous laissant encore croire qu'une horrible pute de bête va nous sauter dessus d'un moment à l'autre. Bon ok ça manque de cadavre dans les maisons et d'expériences nazies, mais au final on se laisse mener jusqu'à notre but, représenté par une antenne apparaissant au loin durant tout le jeu, sans broncher et l'on se surprend à s'arrêter au beau milieu de notre chemin pour mater le paysage.

Une balade métaphorique réellement saisissante qui ne plaira qu'aux tapettes dont je veux bien faire parti pour une heure.

NOTE GÉNÉRALE : GORDON FREEMAN/20

Les graphismes sont pas mal ouais même pourrait-on dire que c'est un point fort.

La bande son est pas mal ouais mais me pourrt-on dire que c'est un des aspects

La jouabilité est quasi inexistante mais heuresement quel l'ambiance : elle est présente quand même et va bien avec les graphismes.

La rejouabilité est plutôt existante oui car il y a des aléas de la vie.

La durée de de vie, c'ets un peu court mais grâce aux aléals on peut passer pfouu... Au moins un bon moment

Conclussion : Ce jeu ne sort pas sur Wii, enfin je crois pas et c'est pas en français mais c'est cool en fumant une clope, donc je le conseille à d.

Les points positifics : C bo

Les points négatifs : C court

On peut donc le comparer à ma bite lol

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien. Et là tu peux voir les tags.

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C'est bon, les autres verront pas ton mail. Et les * c'est que c'est obligenculé.

Va vite sur monpremiersiteinternet.com pour plus de lol.

(J'déconne ça sert à rien)