We are monsters

Dans Créas perso. Là t'as le permalien.

7 coms pour We are monsters

    • Keli Natty il y a 1 semaine dit :

      Bonsoir. Je désirerais exposé mon regard propre sur l’homosexualité, qu’elle soit féminine ou masculine. Aussi je le ferais sous couvert de mon pseudonyme, mais cela signifie seulement que pour cette occasion je ne me délecterais pas à vous faire part de mon expérience de vie personnelle; mon intention est donc bien celle de parler au non d’une objectivité, ou alors afin d’atteindre à l’objectivité tout en sachant très bien que partant de ma seule subjectivité il est très certain que je ne puisse atteindre à l’objectivité. Cela est assez sinueux et complexe, mais c’est ainsi qu’il en va pour affirmé la candeur de l’impulsion qui me porte à m’exprimé. J’aimerais aussi reprendre les mots d’Umberto Eco lorsque celui-ci nous dit que la peur de se tromper, de même que la peur de se voir pointé son erreur par un autre demeure en tout temps présente chez l’homme incertain. Cela amène cet auteur et érudit de renommé à nous avoué qu’il trouve souvent la confirmation de ses intuitions au cœur même de la désapprobation, lorsque l’approbation peut se révélé trompeuse en ce qu’elle conforte l’écrivain dans sa mauvaise philosophie. C’est donc que la philosophie des hommes peut se révéler tout à tour bonne ou mauvaise; alors que le poème, la poésie de l’être, d’un être comme Nina Bouraoui se trouve en son lieu de germination gratifiante, généreuse, créatrice ainsi que libératrice et ainsi donc quasiment toujours bonne. C’est pour une fois de plus affirmé, mais aussi confirmé que l’entièreté du sentiment exposé par Nina Bouraoui ne laisse pas indifférent; mais si l’on vivait seulement d’amour et d’eau fraîche l’hominisation du genre humain se verrait terriblement atteinte dans le sein de son processus d’évolution même. Car il y a bien eu l’évolution de la matière physique, mais ce serait considéré la chose de manière réductive et incomplète de ne pas prendre en compte l’évolution de la conscience. Il me gène beaucoup d’entendre alors qu’il n’y a pas moyen de savoir, que les hommes le désirent mais qu’ils perdent leur temps en quelque sorte. C’est ici que mon désir d’expression trouve son germe, et c’est par la qu’il en vient à saisir ma fonction du langage pour tenter l’expressivité quand bien même les études et les objets du vivant viendraient à manquer au préalable de l’exercice. Il prend alors forme tel un véritable Rémy sans famille, n’ayant aucune accroche objective pour le conforté et le soutenir. Apprendre pour mieux se parer d’éléments critiques, comprendre ces mêmes éléments pour réalisé à bien des essaies de dialectique, et enfin rechercher ce qui se rapproche de la plus juste réalité des faits empêche selon Bachelard les hommes, et précisément les esprits qui se disent scientifiques d’assimilé à l’expérience objective la nature contradictoire émanant de leur subjectivité. N’oublions pas que Nina Bouraoui n’est pas né ailleurs que dans un monde moderne  » hors sol  » pour reprendre Pierre Rabhi, et que celui ci compte bien des écarts à son actif, qui ne sont pas sont porté atteinte aux générations d’hommes et de femmes-individus que nous sommes. Mais il y a encore ce moment ou le discours passe de la sensualité exquise d’un témoignage personnel vécue et partagé à une manifestation clairement manifeste d’une sentimentalité. En effet on entend dire que certaines familles rejettent avec force leurs enfants parce qu’ils ont en sont venues à apprendre qu’ils étaient attiré par les personnes du même sexe. Pardonnez-moi mais le débat se retrouve en ce cas déplacé, presque insidieusement au point ou l’on peut attesté du paralogisme en vigueur dominant le discours émis par Nina Bouraoui. Si l’individu se voit exclue de son propre clan familiale, cela révèle l’extrémisme dans l’attitude de ses membres proches; il y a donc une nécessité de faire intervenir ici non pas la simple révolte munie de la sentimentalité mais bel et bien la science, et pas n’importe quelle science, la science psychanalytique. Je vous laisse voir ou je veux en venir en considération des propos annoncés plus haut en commentaire. J’ajouterai juste que la sentimentalité ne se fait que trop vite l’amie de la brutalité, et que de toutes les révoltes que nous avons pu voir ou connaitre jusqu’au jour d’aujourd’hui, il y en a très peu qui n’en pas été le prétexte pour un certain groupe d’individus d’imposé à leur tout leur prépondérance condescendante et aliénante sur le collectif. Keli.

  1. vlv dit :

    tout doux franchement

  2. monk dit :

    trop cool mais trop long

  3. Le Dem dit :

    C’est bien beau de revoir Deyo, mais pourquoi autant de pornographie gratuite dans cette video ?

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