Vous ne devinerez jamais ce qui m’est arrivé ! ( 」。╹o╹。)」

Une histoire incroyable. J'étais dans le métro pour rentrer chez moi, à 3 stations, quand une sorte d'hurluberlu m'a embarqué dans une affaire pas possible.
Bon.
J'monte dans la rame, cherche une place, aucune, prochain arrêt peut-être. Une mamie se lève effectivement, empoigne son sac eastpak noir, pourquoi pas, je m'installe. Jusqu'ici rien d'incroyable, mais ne vous énervez pas on y arrive. Un quidam en dreadlocks joue nerveusement avec un scoubidou. Je le survole du regard comme on balaye une affiche publicitaire : un petit bond des yeux accompagné d'un mouvement lent de la nuque. Mouvement qui envoie se coller mon attention sur une offre de formation en école de truc là pour coder sur les machines, avec deux babtous de beauté relative qui sourient plastiquement. Un détail : le curieux touffu se fige, plus un mouvement de scoubidou.
Le temps de voir deux autres bêtises, il faut quitter la rame. J'amorce de me lever, et hop, à quelques centièmes de seconde en décalage, le chevelu ki n'avait plus bronché se lève d'un coup. La machine s'arrête, les portes s'ouvrent et à peine je m'y engage que cet olibrius me double sans égard, se retourne et lance :

 - TU ME CONNAIS PAS !! ...TU M'CONNAIS PAAS !     。゜(`Д´)゜。

Stupéfaction. Que me veut donc ce zig ?
J'hésite sur quelques pas tandis qu'il s'en va hâtivement en jetant des regards furtifs, furieux dans ma direction (un papier plastique le suit dans son élan, il faut trier ses déchets sinon ils font n'importe quoi).
C'est là que ça s'emballe et j'avoue j'aurais pas dû : je le suis.
Boucles molles continue sa route et assez rapidement semble se préoccuper d'autre chose. Tant mieux, suivant les remous de la foule, nageant sans faire de bruit à contre courant, je sors à sa suite de la galerie et nous voilà en pleine rue. C'était cet après-midi, il faisait pas beau, il faisait froid, c'est bien mars qui nous rappelle que c'est l'hiver ! n_n
Or donc à la queue leu leu on s'enfile deux trois rues. Lui est pressé et comme traqué, il rase les murs, à sa suite mézigue la bonne pomme roule selon les chaos du chemin, comme un fruit lourd qui dévale un talus de verger avec des bruits mous.
Le décor évolue, moins de monde. Alors que la couverture du fruit mûr commence à ne plus me fondre dans le paysage, voilà mon buisson velu qui s'engouffre dans un parking à étage, le genre bien entretenu qui fait crisser les peuneus. Il monte la rampe des voitures qui descendent et je le suis à l'ouïe, parce que pour le coup si y se retourne y a pas moyen qu'il me rate et comme je commence à avoir la gaule à le filer ça me ferait chier qu'il détale comme ça.
Parlant de ça l'adrénaline ça fait un putain d'effet ^o^. C'est con ça, le décor est le même que d'habitude, les sapes et l'emploi du temps tout pareil, mais voilà qu'on stalk un type random dans la rue et déjà on a les poils à nœud qui s’emmêlent et qui commencent à sentir l'huile hihihi.
Bref l’ascension s'arrête et le mouton gris s'engage dans un étage presque vide. Je bondis, le rattrape et me plante en face de lui, à 5 mètres. Le mec a l'air pas plus contrarié qu'avant, c'est-à-dire qu'il fait des plissures avec son nez quand il respire maintenant.

 - Pk t'as dit j'sais pas qui j'suis ?     ༼ つ ͠° ͟ ͟ʖ ͡° ༽つ

 - TU SAIS PAS QUI JE SUIS !!!!!    (ʘ言ʘ)

J'me rapproche, le mec est collé au mur de parpaing gris con de camée.

 - Mec t'as un problème je t'ai fait quoi ?     ⋌༼ •̀ ⌂ •́ ༽⋋

 - Je t'ai rien fait, pourquoi tu m'as suivi ? 「(#Φ益 Φo)∩

 - Ben j'sais pas t'as pas du feu ?    (¬д¬。)

Le mec commençait quand même à sentir mauvais la bête piégée, il serrait les dents ses canines allaient péter. Et là putain il se met à crier en serrant les dents, incroyable, me vrille les tympans !

(Ò 皿 Ó ╬) AAAAAAAAAAAAAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Ni une ni deux je lui fonce dessus, le renverse sur le sol, il crie mon prénom l'enculé je lui fracasse le chou à coup de patates. Ses grosses dreads rugueuses sentent le patchouli je te jure ça m'a fait quelque chose. Pas trop teubé il arrive à se dégager et me foutre un coup de latte dans le bide je vomis direct (srx comment il a fait ???). Il essaie de se tirer mais j'ravale la glue et lui cours après. J'le rattrape au niveau d'un 4x4 et lui éclate la tête contre le capot, il tombe et son pantalon se défait. Omg je te raconte pas comment j'ai sorti ma teub, je sais même pas la vitesse, c'était de l'ordre du subliminal. À peine je l'encule qu'il se retourne pour me regarder dans les yeux, le pif plein de sang.

Là je t'avoue j'étais mdr : le mec rageait comme une chatte qui se fait péter le niglo au printemps. Y a un mec qu'est arrivé à un moment je crois mais il s'est cassé sans sa caisse. Tu sais ce qu'ils font la sécurité dans ces cas là ? Mouais. Donc on fait bodom bodom quelques minutes puis au bout d'un moment ça vient toujours pas. Forcément ça commence à sentir le bidon l'affaire alors j'lui dis :

 - Bon vas-y j'arrive pas, on a qu'à essayer une prochaine fois.   (¬▂¬)

Puis après j'ai oublié, on a discuté, le mec a raconté qu'il était parti au Yémen l'an passé pour un délire peace and love mais ça avait pas marché à cause des saoudiens et il était revenu. Après j'lui ai donné le numéro d'une pote morte en lui disant que c'était le mien pour déconner et puis il s'est cassé. Après j'suis rentré et j'ai écrit. Trop chelou quand même ce type, j'sais pas, si t'es stressé dans le métro tu prends un vélo ou le bus.

Oker c t une istoire de merde.

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

39 coms pour Vous ne devinerez jamais ce qui m’est arrivé ! ( 」。╹o╹。)」

  1. Noa dit :

    C’est Deeplake le putain de babacoul ?

    • deeplake dit :

      Attends mec, t’as vu à quoi ressemble Race irl ? Et tu te demande si c’est moi le babacool ? Sérieux, enlève la merde de tes yeux.

      Sinon je nie toute affiliation à ce texte, pour plus d’informations veuillez parter à mon avocat Oncela.

  2. Seigneur sombre dit :

    Je traine mon ennui dans les couloirs les plus sombres de ma misérable vie
    Je m’entraine à vivre, à survivre dans ce dédale de soucis
    Lassitude chevillée au corps, je ne veux plus danser, je ne peux plus bouger
    mon être s’enfonce dans les sables mouvants du vice
    ma tête s’engonce dans mes épaules, recroquevillé sur moi même, je suis une boule de suie, un rocher de crasse
    Je ne sais qu’attendre, une fin, la fin, m’obsède
    Avec pour seul compagnie les gargouilles gardiennes de mon infini chagrin
    La solitude me ronge, elle me donne à voir de trompeuses chimères
    Des apparitions fugaces, des fantômes d’amour et de désir ectoplasmiques qui ne prendront jamais forme dans ce monde
    Et j’erre, sur le dos d’un ridicule mulet malade, qui peine à me porter, dans les plaines du désespoir
    De temps à autre j’aperçois une autre âme râlante qui se meut dans la lenteur, et de loin je la salue, elle ne me répond pas
    De fait je n’ai jamais vécu, incertain de ma propre existence, je ne fais que mourir un peu plus chaque jour
    Un ciel sans lune, des dunes informes et des arbres infirmes forment le paysage de ma destinée
    Des chiens sans maître ni laisse peuplent ces contrées désolés et mordent le voyageur qui s’approche de trop près
    Un vent glacial souffle, son haleine putride empeste des miasmes de la mort
    Dans mon dos une épée est accrochée, usée et fatiguée des nombreux combats qu’elle a menée, cette masse de fer émoussée, ne me sers plus qu’à dissuader les quelques bandits damnés que l’on peut croisé sur ces mornes routes qui mènent toute au même endroit
    Autour de moi des châteaux en ruine témoignent du faste passé, d’une sérénité ancienne où de grands seigneurs festoyaient et célébraient leur dernières victoires
    Aujourd’hui éteinte, l’opulence de ces temps anciens a laissé place à un désert de désespérance
    Désormais ici règnent Malheur, Tristesse et Mélancolie, nouveaux souverains d’un Royaume perdu

  3. Yenamare dit :

    Franchement race je t’aime bien mais là tu kalah, j’en ai rien à teuber de ton histoire de merde, je m’en tamponne le cul, sincèrement je ne trouve pas cela très intéressant, en même temps je ne suis pas fan de reggae, ceci explique peut être cela, mais tout de même, quand même c’est abusé de comment on s’en bat les couilles de ton truc sérieusement, je veux dire cela t’a peut être marqué mais cela ne veut pas dire pour autant que c’est intéressant bien que cela soit un fait récent.
    Bisous quand même, fais plutôt des poèmes, c’est comme ça que je t’aime.

  4. True story dit :

    Un jour de métro pluvieux, je monte dans la canne à sucre, voilà ti pas qu’un gus armé jusqu’aux dents, d’une brosse à dent notamment, me regarde de travers, ni une ni deux une baston de regard s’engage sur la file de droite, je lui fais les gros yeux, il me fait les yeux doux, mais doux tu me regardes toi ! Lui criai-je, l’éclat cristallin de ma voix le fait se jeter sur les voies, indubitablement je vole à sa rescousse, mais trop tard, nous sommes tous les deux aplatis par la rame qui arrive en sens inverse, c’était la ligne 13 je crois, nous voilà réduit à l’état de carpaccio.

    Nous nous reveillons dans une pièce sans fenêtre mais avec une chaise, je comprends tout de suite où nous sommes.
    Lui en revanche semble ne pas le savoir, il a l’air inquiet et perturbé, il me demande son chemin, je ne lui réponds pas car il pue vraiment de la bouche, l’odeur s’apparente à un mélange de vomi de chèvre, de gorgonzola périmé et de chiasse de bébé.
    Je me crache dans le mains, les frotte et me jette sur mon adversaire, un houraken suivi d’une batista bomb suffise à le mettre K.O. pour un bon bout de temps. J’en profite pour aller dans la cuisine me préparer un sandwich.
    Là je commence à en avoir marre, je décide donc de me suicider, je défait mes lacets et tente de me pendre avec, la chaise me sera d’une grande aide mais c’est malheureusement un échec cuisant. Je fais donc le choix de m’inscrire dans un club de foot, mais très vite j’en ai marre, je tue l’entraineur à grands coups de sandwich, il meure des suites de ses blessures, les obsèques auront lieu au McDonald.
    Dès lors ma vie ne serait plus jamais pareil, je deviens professeur de lettres modernes, tous les jours j’encule la gardienne, dès lors ma vie sera toujours la même.
    La faim m’oppresse, je me fait donc un sandwich, je monte dans l’auto et me dirige vers la mer, là bas au moins il y a moins de pingouins, on est plus tranquille en somme, je ne supporte pas les pingouins avec leur air supérieur, pour qui se prennent ils ? Je vous le demande.
    Au marché, la poissonnière me suce, le poissonnier voit ça d’un mauvais œil, il désire ma mort, sort une carabine et me tue, dès lors je meurs, s’en suit un court passage au purgatoire puis aux toilettes, j’ai très mal au ventre, c’est un cancer je crois.
    Je finis finalement dans les enfers où je suis obligé de faire la vaisselle pour l’éternité.

  5. Dona Cracra dit :

    Pour une fois que j’aavais besoin de parler vous êtyes nul part, bande de rien du tout

  6. Dona Cracra dit :

    J’aimais bien Nova, il partagait mes névroses, vous êtes tous méchants, plus que les enfants

  7. Dona Cracra dit :

    Si je savais comment mettre une image je vous aurais montré ma bite

  8. Dona Cracra dit :

    Et vous aurez adorer la voir, car elle est belle, comme notre dame

  9. Dona Cracra dit :

    Je vous aurez montré ses détails, ses veines, ses rides, ses faiblesses

  10. Dona Cracra dit :

    PARCE QUE LA BITE EST UNE FAIBLESSE

  11. Dona Cracra dit :

    Même plus moyen de communiquer quelque part, vous craoignez du cul putain

  12. Dona Cracra dit :

    Et les autres ils écrivent des grand textes, les grans texte c’est pour les pd

  13. Dona Cracra dit :

    c’est vraiment pour les gros pd

  14. Dona Cracra dit :

    Poiur se justifier de sucer des grosses bites d’arabes

  15. Dona Cracra dit :

    JE VOUS BAISE SALOPES

  16. Dona Cracra dit :

    Vous êtes pas drôles, vous êtes pas drôle, vous me laissez tout seul

  17. Dona Cracra dit :

    Je vous baises pas en plus, je suis gentil

  18. Dona Cracra dit :

    Gentil comme tout

  19. Dona Cracra dit :

    J’allais écrire un texte super attandrissent mais j’ai tout éffacé, vous êtes trop nul pour le lire

  20. Dona Cracra dit :

    En tout cas je souffre, d’un manque de mélancolie, on s’enmerde pas mal finalement même bourré, on s’enmerde. Ca manque de steppes désertiques, de montagnes immmenses, de toutes choses qui remplace la vie par le romantisme, on fini par aimer les autres par dépis. J’aimais vos choses, j’aimais routier putain, la vieillesse ça fait mal, ça fatigue le coeur et prend notre temps. J’espère que veux qui avaient des copines les ont quittées, j’éspère que vous vous apprétez a vivre seul. J’espere que vous existez putain, vous êtes trop nul pour le contraire.
    Je pense à mon père parfois, je pense à sa futur mort, disperser les cendres, je pense a vos enfants, à ceux que j’aurais pas, j’ai jamais imaginé que vous étiez des gens, des vrais, vous êtes des astres, cintillants comme des diamands dans le de la merde, votre carne vérolée par le reste.
    Je suis content de Dona, elle est belle, savoureuse, comme une flamby

  21. Dona Cracra dit :

    Mais sinon j’aimerais faire les fins de marché

  22. Dona Cracra dit :

    Genre je récolte les endives

  23. Dona Cracra dit :

    Et d’autres légumes aussi

  24. Dona Cracra dit :

    Genre des endives

  25. Dona Cracra dit :

    Avec leur racine

  26. Dona Cracra dit :

    Comme les carottes

  27. Dona Cracra dit :

    Les tubercules

  28. assistant social secteur mpsi dit :

    jui là t’inquietes pas ca ira mieux biso dona on t’aime aussi, peutetetetetetre que certains gens cherchent des stages chez benoit hamon ca pourrait expliquer certaines absences.

  29. drap-housse dit :

    cho

  30. baizeur de trou de bite dit :

    Vous voulez que je vous parle du boloss qui a essayé de faire croire au peuple français que je lui avais sucé la teub?

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