Ding Dong

Derrière cet article se cache une volonté de rejoindre le navire MPSI en souvenir du bon vieux temps, mais aussi une méchante flemme de continuer ce petit récit. Comme il est pratique de proposer alors de le continuer dans les commentaires, et pourquoi pas même proposer un vote pour déterminer qui est le meilleur, le plus grand, le plus fort. Ça va booster ton ego ça, hein? Non? C'est pas assez ludique pour toi? Comment ça j'abuse? Mon ego? Comment ça mon ego?

Unique règle : le texte proposé doit contenir exactement le même nombre de "vers" (sans compter l'illustration).

Date limite : ¯\_(ツ)_/¯

Récompense : pas un truc foufou en tout cas.

Le monde ideal
L'Utopie
C'est comme ca qu'ils l'appelaient
Leur ville d'optimistes
Stupides idealistes

Un nid d'anarchistes
Croyant en la beauté humaine
Au miracle social
Comme si l'amour et le soin
Pouvaient tout compenser

Ils ne le connaissent pas
Ce monstre irrécuperable
Que tout le monde a réussi a virer
Seulement voilà
Il est bel et bien là

C'est une personne
Avec un tronc
Des bras
Des jambes
Et une tête

Il a fait ses valises
Pour manger dans un autre nid
Un endroit permissif
Sans autorité
L'absolue liberté

Mais ici
Chaque humain connait un humain
Qui connait un humain
Qui connait un humain
Qui connait un humain

"Accueillez-moi
Accueillez-moi
Vous qui êtes si bons
Aidez-moi à survivre
Je ne possède rien"

"Un nouvel arrivant!"
"Un nouvel ami!"
"Un nouveau camarade!"
"Un nouvel allié!"
Un nouvel habitant

Il s'arrêta au premier bar
Pour fêter son entrée
Commanda une pinte
Seul au comptoir
Priant pour qu'on ne vienne pas lui parler

page-1-putain-de-merde-fait-chier

Dans Concours, Créas perso. Là t'as le permalien. Et là tu peux voir les tags.

28 coms pour Ding Dong

  1. facebok dit :

    trop dur ciao

  2. GROPD dit :

    j’ai pas compris, il faut continuer la bd ou les vers ??

  3. couillésie dit :

    Le mont il est àl
    L’Upotie
    C’est comme ça et pas autrement
    Leur vides d’opticiens
    Putrides ikealistes

    Un nid d’arabes racistes
    Croyant en la faute inhumaine
    Au milles radeaux de sable
    Conne s’exclame « où est le coin ? »
    Poux vrais toussent qu’on pensait

    Immeuble connasse bras
    Semons streum Hyper U aimable
    Semoule montre à réoport aussi à livrer
    Seulemence voàlà
    Il est belle et bonne là

    Mes thunes personne
    Avec un tronche
    Dégâts
    Des eaux
    Et lune muette

    Il affrète ses mains mises
    Tourments j’ai dans un orthodentiste
    Un an de droit spermissif
    Cents auto ridées
    La soluce hiberné

    Mes zizis
    Chaque musulhumain connait un nue nain
    Qui cognait un bout de pain
    Qui collait un putain
    Qui causait un futon

    « Acculez-moi
    Ah cueillez-moi
    Vous qui êtes si blond
    Ailée moite assure livre
    Jeune m’obsède chien »

    « Un mou svelte aliment! »
    « Amoul-Ben Pain de Mie! »
    « Un tout beau Carambar! »
    « Un new level aié! »
    Un roux pelle à huit ans

    Il s’emmerda au premiers nibards
    Pour péter son dessert
    Commandant Villepinte
    Ce lot de cons de foire
    Criant pour qu’on ne vienne pas lui parler

  4. Patrice détresse dit :

    La dame d’ikea
    Monique
    C’est comme ça qu’ils l’appelaient
    Responsable des rayons
    Cuisine et salle de bains

    Un nid de conformiste
    Croyant en la beauté mobilière
    Au miracle stratifié
    Comme si le meuble et la deco
    Pouvaient tout compenser

    Monique est seule dans la réserve
    En monstre irrécupérable
    Que personne ne réussit a virer
    Elle fixe les palettes
    Il est bel et bien là

    Le méthod ringhult
    Des pieds
    Des planches
    Et une poignet

    Elle monte pour l’attraper
    Mais continue d’escalader l’empilement
    Un endroit permissif
    Le beau sommet de la pile
    D’ou elle contemple le béton

    Mais ici
    Elle accroche son cou à un latjo
    Qui est bien pratique d’utilisation
    Qui est bien pratique d’utilisation
    Qui est bien pratique d’utilisation

    « Accueillez-moi
    Accueillez-moi
    Vous qui êtes si bons
    Aidez-moi à mourir
    Je ne possède rien qu’un badge »

    « Un nouvel arrivant! »
    « Un nouveau produit! »
    « Un nouveau collaborateur! »
    « Un nouvel aliéné! »
    Un nouvel endetté

    Elle s’arrêta au premier étage
    Pour fêter son entrée
    Commanda des kakaor chokladflarn
    Seule à la cantine

  5. gonzo520ste dit :

    On est le groupe qui a changé ta vie
    Tes goûts musicaux et la façon dont tu t’habilles
    Ta manière de choisir tes amis.
    On est un mouvement, beaucoup plus que juste des artistes,
    Chaque jour qui passe nous vendons plus de disques,
    On est important, beaucoup plus que tout ce que ces nazes disent.
    Concentrés pendant que les autres s’éparpillent
    Rien que des tubes comme la forme des paquets de smarties.
    Tu ne crois pas en notre influence ?
    Mec please, va voir un show de TTC
    Compte les sosies de cuiz.
    Rappelle toi game over et tout ce qu’on a sorti depuis,
    Ces monstres coulent comme dit notre pote yohgi de Suisse.
    J’en place une pour le Jinivanivanisushahaus et tout nos pôtes qui savent que TTC tue sa race,
    Des groupes de kids dans chaque ville sur la carte qui reconnaissent tout ce qu’on a pu apporter sur la table.
    .

  6. un like de facebook dit :

    J’fais les ronds, j’fais les ronds, j’fais les ronds, le monde
    Plus je me rapproche du sommet, plus j’entends le ciel qui gronde
    J’voulais juste grailler
    QLF ne cherche pas d’alliés
    Eh zut la vie est bonne, bonne à niquer
    Ils vendent leur cul, leur mère
    On n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
    J’aimerais un gosse mais à laquelle de ces putains le faire
    Je pense à demain du soir au matin
    J’ai cru apercevoir le des-tin
    Ouais je t’ai jamais aimé, on s’est jamais vraiment quittés
    Gratte pas l’amitié, man on sait pas vraiment qui t’es
    Rien n’a changé, dans ma direction du vent
    Y’a juste que j’recompte un peu plus qu’avant
    P’tit frère n’a pas de grand, prince de la ville
    J’m’écarte du bâtiment, j’oublie le taro du kil’
    [Refrain]
    Ouh Onizuka
    Ouh, ah
    Ouh Onizuka
    Hella, hella, hella, hella
    Hella, hella, hella, hella
    Hella, hella, hella, hella
    Ouh Onizuka
    Hella, hella, hella

    [Couplet 2 : Ademo]
    Mhh ouais
    J’viens faire mon beurre, mer de billets, j’fais des longueurs
    Toi tu fais l’con, j’parle au scié, parle à mon coeur
    Bellek au douze, bellek au *krr*, ou là zumba
    La street c’est fou, j’fais le tour de la ville #Onizuka
    Comme Yakuza, comme GTO
    Il pleut des balles à la météo
    J’vois pas d’étoiles, à part au tel-ho (à part au tel-ho)
    Elle l’a plus gros que J-LO
    Pas peur d’aider un frère s’il y a heja
    Mais l’frère a peur de m’aider quand y’a heja
    Moi quand j’m’habille, j’ai l’flow #Onizuka
    Le charme de la street, ouais gros, #Onizuka
    La vie c’est chelou, (vraiment chelou) solitaires, mais entre nous
    Son boule est relou, (vraiment relou) hein les loups s’cassent le cou

    [Refrain]
    Ouh Onizuka
    Ouh, ah
    Ouh Onizuka
    Hella, hella, hella, hella
    Hella, hella, hella, hella
    Hella, hella, hella, hella
    Ouh Onizuka
    Hella, hella, hella
    Hella, hella, hella, hella
    Ils vendent leur cul, leur mère
    Ouh Onizuka
    Ouh, ah
    P’tit frère n’a pas de grand
    Ouh Onizuka
    J’m’écarte du bâtiment (Hella, hella, hella, hella)

  7. Bon dit :

    Sous mes bras ça sent la weed
    Et un peu le umeboshi
    Fais ta taupe billets lipides
    A bientôt sur la page wiki

  8. non rien dit :

    Putain je me sent tellement con d’avoir espéré des réponses pertinentes de ce site.

    Heureusement que vos coms sont cool quand même.

  9. Jean daniel saveur miel dit :

    (c une suite)

    Et Soudain…
    Personne ne vint,
    Seul le vin,
    Montait en son sein,

    Il était tard,
    Et les fards,
    d’une barman à part,
    brillaient en sombre phares,

    En lui il fuit,
    Puis il sorti,
    Dehors la nuit,
    Fidèle amie,
    Son ombre le suit,
    Bien malgré lui,

    Et oui la lune brille,
    Comme une vielle fille,

    Il marche sur le rivage,
    D’un chemin pour rouage,
    Ce soir exceptionnellement sans age,
    Car sans cents ebrouages,

    Au cœur de la cité,
    Il aperçut des femmes souvent citées,
    Aux corps et cœurs cécités,
    Par des drap pures qu’elles portent l’été,

    Les étoiles,
    Voilent leurs voiles,

    Et il se sent heureux et vide
    Triste et avide

  10. facebok dit :

    Encore bouffé des champignons pourris
    Même près 4 ans à manger des moisissures
    Toujours il reste une vieilles saloperie
    Pour te retourner les tripes contre le mur
    Pour te faire chier du vomi

    la première pinte bue
    le premier cul maté
    La première vague mélancolique du gland rarement nettoyé
    par des langues dodues
    Deuxième pinte commandée

    La ville est grande quand d’autres sont petites
    Vers élégant qui tournait dans son crâne
    Lui qui roulait de Babel à son gîte
    Quelque part, entre Mars et un vieil âne
    Mais jamais une bouche pour enterrer sa bite

    Son sac chez quelqu’un d’autre
    Plus en sécurité que lui…
    Tiens, voilà qui lui plairait !
    être de toile, de plastique et d’objets
    De n’avoir pour conscience que celle d’un autrui

    Troisième verre, de quoi boire
    de quoi boire c’est de l’argent ou alors des maladies
    Comme ces champignons qui font leur colonie
    l’alcool peu cher se trouve sur les trottoirs
    abandonné, comme les corps qui le tètent goulûment

    téter téter téter
    téter tétons tétés
    look at my instagram pure temptation
    les idées tournent, mais elles ne changent pas
    sauf si elles sortent par la bouche

    « Quoi ? »
    « Non rien, rien rien. »
    C’est raté, il ne sait pas parler aux autres
    il aurait su, il savait comment faire
    boire assez pour parler, pas trop pour serrer

    Il est grand temps pour lui d’engager les toilettes.
    Certes le choix des mets fut-il aléatoire,
    Mais il n’est pas utile d’allonger les déboires,
    En vidant sur ses shox l’impoli dégueuloir.
    Se pressant il courut décharger l’estafette.

    une meuf bonne
    putain elle est à côté d’là ou chui
    j’m’installe, j’ai l’air sombre
    elle va me parler
    elle a l’air fraîche putain putain j’l’a baise putain j’ai trop envie de ken sa mère des CLAQUES SUR SON BOULE, putain je commence tendrement je lui parle mais quand ça commence à devenir chaud main entre les cuisse je gonfle mes muscles pectoraux la chienne soupir je la serre contre un truc dur, une caisse un mur un arbre je l’embrasse salement ma lèvre inférieur carrément entre ses dents et j’insère ma langue de force j’écarte ses putains de dents et LAN d’un mouvement ample je balaie toute SA PUTAIN DE GUEULE EN ME SAOULANT DE L’ODEUR DE SES NARINES l’arc de cupidon où je tapoterai mon connard de zob dans 5 MINUTES J4AI PAS LE TEMPS j’ai envie de la niquer la main sur sa HANCHE je la serre pour MONTRER L’INSISTANCE qu’elle perde ses SENS j’imagine MÊME PAS si elle kiffe ça putain c’est vrai, j’fais que rêver là

    • tapote moi dit :

      Transcendant surtout le clin d’oeil à Rihanna et le rythme en crescendo du récit très prenant bravo 9/10 pour les fautes d’orthographe

  11. Ohaï dit :

    Ohaï !

    🙂

  12. mec lent dit :

    j’ai besoin encore d’un peu de temps

  13. Racaillou dit :

    Et ses prières furent exaucées
    Personne ne vint lui parler
    Son air maussade
    Sa tronche patibulaire
    Lui offrirent cette solitude

    Solitude qu’il croyait rechercher
    Qu’il feignait d’apprécier
    Mais pourquoi diable serait il venu dans ce bar s’il cherchait réellement la solitude
    Alors que de toute façon
    La solitude l’attendait à tous les coins de rue

    Elle l’attendait chez lui
    Dans son lit
    Glissée sous la couette
    Là bien au chaud
    Là ou personne d’autre qu’elle ne l’attendrait jamais

    Mais alors que cherche t’il vraiment ?
    Le sait il seulement lui même ?
    Non il ne le sait pas
    Ou du moins il se cache face à cette vérité
    Qui ferait de lui un être fragile, sensible et carencé

    S’avouer qu’il a besoin des autres pour vivre
    Qu’il a besoin de rires, de paroles, d’échanges, de partage
    Ferait de lui cette petite merde dégoutante qu’il méprise tant
    Non, lui n’a besoin que des réminiscences du monde qui l’entoure
    Et jamais d’affection ni de tendresse

    Qui ne sont qu’illusions et faux semblants à ses yeux
    Qui ne sont qu’éphémères
    En somme ils ne croient pas aux sentiments
    Vulgaires trompe-l’œil dans lesquels il pique son incrédulité
    Simples réactions chimiques bonnes qu’à nous induire en erreur

    Se masturber chaque soir lui suffit
    Il répond simplement à un besoin
    Et s’il pouvait se masturber dans une femme
    Cela lui conviendrait tout autant
    En a t’il vraiment besoin se demande t’il parfois

    Retrouvons le ce pauvre bougre
    Il est toujours au accoudé au bar
    Et entame sa septième pinte
    Le flou s’empare peu à peu de lui
    Il arrive enfin à s’éloigner de lui même

    Et bientôt il vomira son dégout
    Des autres, de lui, et de lui à travers les autres
    Au mieux on le ramassera et le couchera sur la première banquette venue
    Au pire il finira dans le caniveau juste à côté de cette merde qu’il méprise tant
    La solitude toujours au fond de ses poches et dans ses chaussures

    • non rien dit :

      Ha t’es gagnant si personne ne poste de truc que j’aime plus d’ici là (oui c’est un choix arbitraire mais si le peuple veut voter alors on fera un vote)

  14. BISCOTOTOTOTOTOTOTOTOT dit :

    ce serait cool que tu sacres un champion pour ton concours de pot aime. Non rien

  15. Salamèche dit :

    Et tout en sirotant sa bière
    Il épiait le monde aux alentours
    Ses yeux se posaient alternativement sur une jambe moulée dans un collant
    Puis sur un décolleté plongeant
    Ou bien sur une paire de fesses bien dessinée sous une petite robe de soie

    Dire qu’il se rinçait l’œil serait un euphémisme
    C’était une véritable douche de douces courbes qui inondaient ses globes oculaires
    Mais plus il buvait plus la discrétion dont il faisait preuve s’estompait
    Jusqu’à ce que personne ne puisse plus ignorer ses regards lourds
    Qui tombaient sur les formes féminines comme la pluie sur la Bretagne

    Autant vous dire qu’il n’intéressait pas grand monde ce soir là
    Non pas que les autres lunes lui furent plus favorables
    Jamais il n’avait intéressé personne mais cette soirée était encore moins sienne que les passées
    Rien qu’à le regarder on avait le taux d’alcoolémie qui grimpait et la nausée qui montait
    Les poivrots et autres piliers de bar s’inclinaient devant leur prince

    Une fois bien cuit il se permettait des remarques grivoises d’abord, puis franchement obscènes
    Bien que personne ne puisse les entendre puisqu’il les marmonnait dans un français haché et inaudible
    On aurait dit un vieux mage fou en plein incantation
    Simplement on percevait par moments un mot ou deux entre un grognement et l’autre
    « Hmmm.. Haemm.. PUTE… hmmmm.. hemmmm.. SALOPE… hinn.. hmmmm.. BAISER… hmmmm.. »

    Un vide circulaire s’était formé autour de lui
    Un peu comme le font les antibiotiques dans les boites de Petri
    Par ailleurs une odeur désagréable commençait à exhaler de sa personne
    Il avait chié dans son ben l’enculé !
    Et le coulis ruisselait sur ses jambes

    Vous pensez bien qu’après ça aucun individu sensé ne s’approcherait de lui
    Oui mais lui tout jouasse et très fier de lui
    S’était mis en tête de tenir un discours qui ferait sans aucun doute l’unanimité parmi l’audience
    Il se leva donc et prononça ces mots :
    « J… Jvou…JvoU.. haeerg.. jVou bèZ … bAnDe de pd… »

    Discours qu’il ponctua par une magnifique trois fromage livré à domicile s’il vous plait
    On le fit alors sortir gentiment à grands coups de balai et de coup de pied au cul
    On lui fila même une belle guirlande de gnons en guise de remerciement pour sa participation
    Tandis qu’il urinait entre deux voitures le visage tuméfié, le froc emmerdé, et le t-shirt décoré façon art abstrait
    Il eu une idée géniale, plus que ça : une révélation

    « Et si j’allais aux putes » se dit il alors
    Quelle idée il n’eut pas car c’était un mardi et le mardi y’a toujours Yvonne
    Et Yvonne, un belle sexagénaire enveloppée dans du gras de jambon et maquillée comme un camion citerne, elle suce comme pas deux, un véritable aspirateub
    Il s’encourut donc à la recherche de sa douce
    « En plus elle prend pas trop cher » se disait il en virevoltant dans les rues de la ville

    Et la voilà enfin
    Elle semblait presque l’attendre
    Clope au bec, elle lui annonce de suite le tarif
    « C’est vingt balles la pipe cinquante la baise et j’peu faire dans le dégeu si t’allonge large »
    Le voilà comblé comme un cagibi, il mourra le lendemain d’une overdose de yaourt aux fruits.

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