Une histoire rocambolesque

Qu'est-ce qu'un groupe à part plusieurs personnes seules qui sont réunies ? Entouré ou non, que nous le voulions ou non, nous sommes toujours, à jamais et désespérément seul. J'ai compris ça très tôt.

Comment faire comprendre aux autres camarades de classe qu'on ne peut pas être comme eux ? Je me sentais sale et j'avais honte. Tout était de ma faute. Mon père ne m'a jamais rien dit mais je le savais : tout ce qu'il me faisait subir, je le méritais. J'avais souvent mal. Je n'ai jamais osé en parler à personne. Comment aborder le sujet de toutes façons ? Ce sont des choses que l'on préfère laisser sous silence car les faits étaient bien trop pesants, bien trop gros. En fait je ne comprenais rien, je ne savais pas quelle attitude adopter ni ce qu'on attendait de moi. Tout ce que je savais était ma souffrance. Une souffrance atroce qui s'emparait de tout mon être et de mon âme. C'était une souffrance d'abord physique qui contaminait tous les pores de ma peau comme les métastases d'un cancer. L'être faible et fragile que j'étais voulait se débattre, prouver qu'il pouvait résister, mais toute tentative demeurait vaine. J'en voulais à la terre entière. La seule chose qui pouvait égaler ma haine était la recherche du courage pour mettre fin à mes jours. Je savais que les gens mourraient, ils en parlent souvent dans les magazines et à la télé. Moi aussi je pouvais mourir, logiquement.

Alors que mon père devait être l'épicentre de toute la noirceur que j'exhalais, je l'oubliais, pour une raison qui m'échappe encore. Peut-être est-ce à cause d'un devoir naturel de protection.

"Tu joues à la balle avec nous ?" Quoi ? Tu veux jouer avec moi ? Qu'on marque des points et qu'on détermine qui est le gagnant ? Mes yeux vitreux et mon regard fuyant trahissent pourtant mon désir d'être ailleurs, de vivre dans une autre dimension, loin de toute forme d'existence que j'ai pu connaitre. Ces moments de gêne où l'on assiste au spectacle des autres. Impossible de se cacher pour pleurer, je restais assis toujours au même endroit en regardant l'horloge avancer, devinant au subtil mouvement de l'aiguille des minutes l'intervalle des secondes.

J'aurais donné n'importe quoi pour que tout le monde souffre autant que moi, soit martyrisé par mon père au point où je l'ai été. Je ne voulais pas partager ma haine de manière à ce qu'elle se minimise, mais au contraire la multiplier, qu'à mon contact les autres arrêtent de jouer et pleurent dans un bain de sang. Je voulais couper à la tronçonneuse le sourire de ces filles qui me dévisageaient comme une bête sauvage quand je n'avais pas les attitudes qu'il fallait. J'avais envie de faire souffrir les autres car tout ce qui constituait mon univers me faisait souffrir. Mais parfois, ces élans de haine laissaient place à des moments de honte ; l'envie de s'enfoncer dans le sol et ne plus jamais en ressortir. Mais il n'y a jamais eu de grand trou, il n'y avait que moi, prisonnier du présent.

Alors je me suis inventé un personnage. Un personnage fort qui pouvait me défendre mais aussi me comprendre. Je me construisais une force où je me réfugierais à jamais.

Je m'appelle Black, je suis un berger allemand de 10 ans et je suis disponible à l'adoption. Je suis câlin, sociable, doux et tranquille.

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

9 coms pour Une histoire rocambolesque

  1. matt dit :

    Bonjour,
    je m’apelle Mat, j’ai 17ans et j’habite Montpellier.
    Je pensais avoir un phimosis au niveau de mon pénis et donc je n’ai pas eu du tout peur ni honte d’en parler a ma famille et a mon médecin, je suis d’ailleurs allez voir un urologue.
    Donc mon problème était que je n’arriver pas de moi même décalotter mon gland et il me faisait mal au toucher et tous sa, et donc en allant voir mon Urologue, il m’a dis ferme les yeux et au bout de 5seconde par surprise il me décalotta mon gland assez brusquement j’ai ressenti une douleur très intense mais je me suis retenu. Il m’a ainsi dis que cela était un petit phimosis mais que l’anneau avait l’air bien et que la douleur est dû a la salleté qui avait entre ma peau et mon gland cependant il m’a dis de le faire plusieurs fois par jour ( le décalottage ) et de me nettoyer au niveau du gland.
    Mais le problème le voici, je n’ose pas décalloté de moi même mon gland, car j’ai peur de ressentir ce que j’ai ressenti dans son cabinet une douleur.

    • Henri dit :

      Jcomprends moi un jour ma mère avait un probleme de conxion internet sa marchait plus et du coup elle a apelé la hotlne de bouygues qui lui a dit de vider son historique et en fait elle a vu tout les sites pornos que g consulté depuis 3 ans la blase abusé coment gt vener larchouma………. alors jlui ai dit que ct de la pub tuvoi mais elle ma pas cru m1tenant je ss privé dinternet g trop le seum zarma mais tfassons j’men fout g les magazines porno de mon pere looooooooooooooooooool

    • arnolde trompe dit :

      le problème viens peut-être du fait que tu t’évertues a vouloir te décaloter le gland.
      un conseil: décalote toi plutôt le prépuce ce sera plus facile et moins douloureux 😉

  2. freddy fredcurry dit :

    Nique sa mère j’membête, même pas jfais genre je l’ai lu ton article deepfion

  3. Une histoire croquante ball z dit :

    Qu’est-ce qu’un prout à part plusieurs paires sommes seules qui sont Etats-Unis ? Entourloupé ou non, que nous le violons ou non, nous sommes tous juifs, à jamais et des jet sperme en seul. Je vous ai compris pas trop tôt.

    Comment faire qu’on pendre aux autres tarama de classe qu’on ne peut pas naitre conne œufs ? Je me sentais salé j’aviron. Tout tétait demain sauf. Mon père ne m’a jamais bien cuit mais je le savon : tout ce qu’il me fessait surgir, je le périmais. Je lavais sous le vent pâle. Je n’ai jamais poster empaler à Bergson. Comment déborder le suce jet de toutes glaçons ? Ce sont des chausses queues long préfet baiser sous silence carrelé faits étaient bien gros faisan, bien trop gros. En fait j’aime qu’on me prenais bien, je ne savais pas quelle latitude à dos de thé ni ce connard tendait de moi. Tout ce que je salivais était ma souffle rance. Une soupe franche approche qui s’en balek de tout mon urètre et de mon âne. C’était une sous-France à bâbord mystique qui comptabilisait tous les Porsche de ma peau comme les états nazes d’un grand cerf. Lettre laide et tragique que j’étais moulait de s’ébattre, ploufer qu’il ploufait des idées, mais toute tante avide demeuré vilaine. J’en voudrais à la terre enfer. La seule chaude qui pouvait régaler ma haine était la recherche du cougar permettre fin à mes joues. Je savais que les glands pourriraient, ils en perlent souvent dans les gazinières et à la pelletée. Moi aussi je voulais m’ouvrir, l’eau giclante.

    A l’heure que mon père vedette d’être l’épicier de toute la coiffeur que j’exaltais, je loup billet, pour une saison qui m’écharpe encore. Peut-être est-ce à cause d’un pleuvoir naturel de gros tétons.

    « Tu joues à la batte avec nous ? » Nani ? Tu veux jouir avec moi ? Qu’on marque des groins et qu’on extermine qui est le gagnant ? Mes yeux vides, eux et mon regard fumant raciste portant mon plaisir des travailleurs, deux ivres danse une notre dimension, loin de toute forme d’existence que j’ai pu commettre. Ces mômans de haine où l’on assit au spectre âpre des otaries. Un gros cigare de se toucher pour pleurer, je restais passif toujours au même angle droit en regardant leur loges inventées, de vivant au subtil meuglement de l’anguille demi nue l’inverse salle des seules grondes.

    J’aurais sonné n’importe quoi pour que tout le monde souffle autant que noix, Saint Marc irrité par mon air au soin où je l’ai fêté. Je ne voulais papa tajine ma haie de banière à ce qu’elle se mini-disque, mais ô con très la multulipier, qu’à mon contrat les autres s’apprêtent de jouets épluchent dans un bain de flans. Je voulais clouer à la tronçonneuse le soupir de ces filles qui me désenvisageaient comme une brêle trop sage quand je navet pas les aptitudes qu’il parait. J’avais envie de plaire sans frire les autres car tout ce qui constituait mon unique hiver me faisait sous cuir. Mais parfois, ces élégants de frêne léchaient glace à des moments de montre ; l’envie de s’enfoncer dans le col et ne plus jamais en ressort sportif. Mais il n’y a jamais eu de grand crew, il n’y avait que moi, tisonnier du printemps.

    Alors je me suis inventé un perce sondage. Un perce fromage fort qui pouvait me défenestrer mais aussi me pourfendre. Je m’autocuisais une force où je me légiférais à jamais.

    Jeune mamelle Black, je suis un verger afghan de 10 ans et j’essuie des pénibles à l’abolition. Je suis catin, sociable, mou étang gris.

  4. j'ai pas lu dit :

    j’ai pas lu

  5. Gill dit :

    Peut-être est-ce à cause d’un pleuvoir naturel de gros tétons.

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