Le Moussaillon

Je pense qu’à la base, nous avions tous le sentiment d’être inutile et nous étions tous à la recherche de petites victoires personnelles. Le but était de réunir ensemble des gens qui ne savaient rien faire et qui se sentaient seuls. Aucune aptitude, aucun test, aucun à priori. Le sentiment de solitude se télescopait à l’effet de groupe.

Se moquer de la célébrité et se moquer de l’argent, c’était à la fois notre plus grande force et notre faiblesse évidente. Il était aussi impossible d’arriver à déterminer pourquoi on voulait en faire partie. Etre comme tout le monde mais cracher sur les masses. Et puis de la tristesse. Une immense tristesse, incontrôlable, débordante, vive.

MPSI aujourd’hui c’est un peu ma maison, un refuge. Si internet était représenté comme une immense ville, MPSI resterait mon foyer. J’y ai grandi. Tout le monde est un peu passé à autre chose au moment où le bonheur s’est immiscé dans leur vie. Trouvez un contre exemple : un couple se forme = un habitué de moins sur le site, et comme personne n’a envie d’être seul il restera plus que moi et les rats. Mais c’est sans doute normal, en fait c’est assez révélateur du rôle du site dans nos vies. Avant on faisait des articles un peu pour les autres, maintenant on fait des articles comme on va aux chiottes. Tu veux savoir qui est routier ?

Rien ne ressemble à ce site, que ce soit l’internet français ou international. Tu peux l’tailler et le critiquer, tu ne pourras jamais imiter le truc, mais ça ne représente rien comparé à l’infini de l’espace, ou même à un rhinocéros : un rhino c’est simple, si ça doit défendre ses gosses, ça te défonce la gueule, ça cherche pas à comprendre. Tu vis, tu vis, pas, il s’en bat les couilles.

MPSI restera toujours en ligne et on pourra toujours consulter les anciens articles pour se rendre compte à quel point nos vies étaient merdiques à une époque et être constamment fasciné devant le spectacle de nos « moi » d’avant. Je serai toujours nostalgique du projet Poupoulin et du projet TV de Manhack. Je resterai toujours rêveur des 13000 personnages fictifs qui ont commenté les articles et qui ont su quitter la scène avec beaucoup de poésie une fois leur rôle joué dans cette vaste blague. Et Race de Mort, on en parle de Race de Mort ? LOOOOOL ! La palme du plus gros connard de l’univers revenant quand même à Kei pour son implication sans faille dans la vie du site. Si tu lis ces quelques lignes Kei, sache que j’ai tout fait pour que tu te casses le plus vite possible, et j’y suis arrivé, parce que rien ne m’arrête. Je suis une bête de scène, un peu comme Laurent Gerra mélangé à Pierre Palmade. J’suis un ouf quand j’débarque dans l’game j’arrive en pantoufles.

Et puis même si c’est de la merde depuis le début, même si je me branle sur un truc sans importance un peu pourri sur les bords, même si tout ça c’est qu’un gros tas de merde, ça m’empêchera jamais de niquer ta mère et tous tes potes de mes couilles. Tu crois que j’en ai quelque chose à foutre de ta gueule ? Depuis le début on te mène en bateau, j’ai mon brevet de secouriste.

Sinon un conte de Noël, bah je vais raconter la fois où je me suis fait larguer par MSN. Installe-toi, prends un biscuit. J’avais 18 ans, il faisait assez chaud cette année là. Je sortais avec Pamela* (prénom modifié) qui était (vachement) plutôt bonne mais qui se la jouait quand même pas mal, le genre de meuf qui sait qu’elle est bien foutue et qui s’attend à une certaine qualité d’attention et à une certaine qualité de mec. Je savais que c’était un bon 9/10 alors que c’est clair qu’à l’époque physiquement j’étais un 6 bien tassé, pas beau, pas moche, l’average guy qui pèse pas lourd. Le début de la relation était tendu comme n’importe quel début de relation, on se teste gentiment, on apprend un peu à se connaitre, on se demande quand on va pouvoir baiser (enfin surtout moi j’imagine) et on slalom toujours sur ce qu’on est prêt à montrer à l’autre, ce qu’on aimerait montrer de soi et ce qu’on cache pour des raisons évidentes. Je savais à l’époque que j’étais un peu bizarre, et je me disais qu’une fille comme ça c’était à double tranchant : soit je me mettais à marcher dans le droit chemin et je me tapais une bombe, soit c’était la grosse histoire de merde à raconter 10 ans plus tard, ce que je suis en train de faire.

Bref, on est ensemble depuis 2 semaines maintenant, on échange pas mal, on s’embrasse plus ou moins difficilement dans la mesure où on est jamais synchros, c’était vraiment des baisers de merde vachement forcés, mais je nourrissais malgré tout l’espoir d’avoir une relation sexuelle avec elle, pour l’honneur.

Et puis du jour au lendemain : paf, elle me dit sur MSN qu’elle peut pas trop expliquer les raisons mais qu’elle préfère ne plus être avec moi, parce que « c’est mieux comme ça » mais qu’on pourrait évidemment être amis. Je sais pourquoi elle voulait plus être avec moi, c’était parce que à l’époque j’avais la maturité sentimentale d’un micro-ondes et que j’avais des délires de merde qui amusaient que moi, genre je faisais des collages, bordel plus personne ne fait des collages de magazines sérieux, sans offense Pitro, c’est un truc de gros chelou du cul.

Mais quand même j’étais trop dégoûté, mais genre vraiment. Dès qu’elle m’a annoncé ça, j’ai regardé des centaines d’extraits pornos vachement violents en me disant « putain ouais, j’aurais pu lui faire ça à cette grosse pute » et je chialais un peu en même temps parce que j’étais très seul à l’époque et que les personnes formidables qui ont créé MPSI devaient avoir 11 ans, back in the days :/

J’avais envie de la faire chier autant qu’elle m’a pété les couilles. J’avais envie de laisser une marque indélébile dans les relations futures qu’elle entreprendrait avec les autres hommes et qu’à la manière de Jésus, je marque un avant et un après dans l’histoire de ses relations de couple, qu’elle puisse dire un truc du genre : « j’ai épousé mon mari 11 ans et 3 mois après dplk » et que ses yeux humides soient remplis d’amour en pensant à moi… Ou de haine, n’importe quoi du moment qu’elle souffrait.

Donc du haut de mes 18 ans, droit dans mes bottes, j’ai téléphoné à un pote pour qu’il l’appelle quelque jours plus tard pour lui dire que je m’étais suicidé. Les raisons n’étaient pas bien claires, mais je semblais quand même fortement affecté par notre rupture et que bordel, j’avais mis fin à mes jours en me pendant dans ma chambre d’étudiant. Pamela, dans un état de choc, appelle une autre personne de mon entourage que j’avais préalablement briefé et qui a lui aussi confirmé mon suicide, qu’il était présent sur les lieux et que c’était horrible à voir.

4 jours plus tard, mes parents reçoivent une énorme gerbe de fleurs avec écrit « toutes mes condoléances » sur un ruban en lettres d’or sur fond bleu. Ils comprennent pas trop et pensent qu’il s’agit d’une erreur. Moi de mon côté je me demande comment elle a pu trouver l’adresse de mes parents, mais en même temps j’en ai rien à foutre : mon objectif était atteint. Elle avait mordu, j’avais le rôle du gros connard, je pouvais maintenant lui avouer que c’était faux et passer à autre chose…

SAUF QU’ELLE S’EST SUICIDEE ENTRE TEMPS !!

Non j’déconne… Mais la fin n’est pas beaucoup plus marrante, en fait j’ai juste « oublié » de lui dire… En vrai j’avais juste pas les couilles de la rappeler, même si c’était évidemment la seule chose à faire. Du coup pas plus…

Je l’ai croisée 3 ans plus tard dans la rue. Je savais pas trop quoi dire, j’ai fui son regard et je me suis tiré. Le soir même j’ai reçu un coup de fil vachement agressif de son nouveau mec qui me disait en gros que j’étais un sale bâtard, bla bla, et elle a eu une vie de merde pendant 3 ans, blabla, pd, grosse merde, etc. Et vous savez ce que j’ai fait ? Je me suis excusé platement et j’ai regretté pendant des années…

LOOOOL !!!!!!!!!!!!!!!

Non en fait j’étais un peu bourré avec ma coloc et j’ai imité la scène dans le film "les visiteurs" où jaquouille découvre ce qu’est un téléphone et reproduit les bruits des animaux de la forêt, coin-coin, ont-onk, avec évidemment une finale de cor de chasse. Le mec devenait fou, il gueulait en disant qu’il allait me retrouver et me tuer pour de vrai. C’était ma première menace de mort. Mais bon, j’allais pas m’écraser auprès de cette grosse tantouze, par contre j’ai écrit à Pamela pour lui dire - finalement - que j’étais désolé pour cette histoire, mais qu’en même temps j’ai jamais changé de numéro de téléphone et qu’elle aurait pu m’appeler à l’époque en numéro caché pour s’assurer que c’était pas des conneries, starfoullah.

Ca me parait pas normal d’en avoir autant rien à branler, mais j’ai vachement changé wallah comment j’ai une vie de daron maintenant… Fini les conneries, Jacquouille et tout le bordel, maintenant j’suis en paix inch’allah. J’espère que t’as kiffé ce compte de Noel khoya.

Dans THE INTERNET. Là t'as le permalien.

25 coms pour Le Moussaillon

  1. piorozeir dit :

    c’est quand que lco il reprends mveg ?

  2. zzzz dit :

    donc ta femme est enceinte c’est ça ?

  3. GrosseBiteDu43 dit :

    mpsi le soir de noel sa c mon ga sur lool

  4. vlv dit :

    c’était un bel article de noël dommage que j’sois arrivé sur mpsi comme sur une femme tout juste ménopausée

  5. SJW dit :

    Fake white allies….

  6. chacun son tour dit :

    Mon histoire et super longue mais ne vaut rien à côté du récit délicieux offert par dplk, démerdez-vous avec votre propre déception.

    Quand j’avais 16 ans, au lycée, j’avais fait le tour des « amis » que je pouvais avoir à l’internat. Comme les gens c’est chiant, je ne faisais que passer quelques jours dans chaque groupe à les analyser pour enfin être lassée et me casser sans rien dire vers un autre troupeau. J’avais vite fait le tour de tous les « clans », parce que bon les gens on en fait vite le tour. Evidemment j’avait une réputation de merde bien méritée après avoir prouvé à tout le monde que j’étais complètement apathique.

    J’aurai aimé pouvoir rester toute seule, mais le temps en internat est horriblement long. Alors je me suis tournée vers le seul groupe que je n’avais pas encore intégré, par fierté : celui des gros loser de merde qui portent des sweat à capuche Cradle Of Filth et qui se lavent les dents deux fois par mois.

    Comme ils étaient exclus, ils n’avaient presque pas d’autre choix que d’être gentils et accueillant. Le groupe se composait de deux mecs et trois meufs (moi incluse), toutes et tous vierges et célibataires en pleine adolescence. Facile de prédire l’embrouille sentimentale, donc.

    Un des mecs, disons Jim, était déjà très proche d’une nana, donc je me disais que c’était pas vers lui que j’allais me tourner pour niquer. Parce que ouais, chaude du cul depuis la naissance, je n’attendais que ça. Je me rapproche donc du deuxième mec, appelons le Bob. Malheureusement, ce mec était vraiment très sale, la couche de crasse qu’il avait sur les dents était plus épaisse qu’elles. Il était hors de question que je baise avec ce truc, mais bon, il me fallait du contact. On passait donc notre temps à se blottir l’un contre l’autre en se faisant des caresses affectueuses. Et à dire de la merde. Je suppose.
    Ça me convenait à la perfection. Imaginez un chat qui n’en a rien à foutre de vous mais que vous câlinez quand même dès qu’il vient vers vous. C’était un peu ça dans l’idée, et je priais pour que ça reste le plus platonique possible.
    Seulement voilà, ma « meilleure amie » (la dernière meuf du clan des loser), appelons la Marianne, vient se confier à moi et me dit qu’elle crush grave sur Bob. Devant rester dans mon rôle d’amie mais étant complètement nulle pour ça, je me dis que ce qu’elle veut c’est de la compréhension pour qu’elle puisse continuer de me balancer ce qu’il se passait dans sa tête.

    Bref, j’ai automatiquement répondu « hihi moi aussi ^^’ « . Et c’est à partir de là que je m’enfonce. Ma relation amicale avec Marianne se détériorait en silence, tandis que, sans gêne, je continue de me faire dorloter par son crush devant ses yeux, tout les jours. En tant qu’apathique de haut niveau, je ne calculais pas que ça pourrait la faire chier.

    Puis les semaines passent et le bruit court que je crush sur cette merde molle qu’était Bob. Les meufs de ma chambre commencent à me demander quand est-ce qu’on allait enfin « assumer » et se mettre en couple… Moi… Avec… Cet ennui de chair et de sebum… Mais surtout : moi avoir un crush? Un crush sur ce truc, en plus? L’humiliation était pesante. Plus personne, à part Bob, ne me faisait confiance dans l’internat, je ne pouvais donc pas juste nier. J’utilise donc la carte « En fait je crush sur Jim » et fais mine d’avoir été très affectueuse envers Bob juste pour tester Jim, et d’avoir dit à Marianne que je crushais sur Bob juste pour ne pas avoir à dévoiler mon véritable crush au grand jour. Putain je m’enfonçais.

    Le groupe des loser, le dernier avec lequel je pouvais espérer rester, commence à se méfier de moi, mais bon je mets facilement les gens, surtout quand ils ont pas trop d’amis, dans ma poche. On continue donc notre routine chansons de merde et gratouilles sur la tête jusqu’au jour où Bob m’avoue qu’il crush sur Marianne. O M G c’est un match ! Seulement voilà, s’ils se mettent ensembles, adieu les câlinages platoniques (parce que personne ne peut admettre que c’est possible, monde de merde) et j’y tenais. Je tenais aussi à ne pas avoir, en plus de ma réputation de merde, la réputation de la meuf qui s’est faite voler son soi-disant mec, par une meuf absolument pas populaire, en plus.

    Evidemment je n’ai rien fait pour arranger le coup entre ces deux cœurs perdus. Moi qui mourrais d’ennui et qui n’allais vers les gens que pour pouvoir passer le temps, j’avais enfin trouvé un truc à faire : faire en sorte que ces deux bolos ne finissent jamais ensemble tout en continuant d’être l' »amie » et « meilleure amie ». Et ce fut un succès car vers la fin de l’année, Marianne vient me dire que Bob s’était confié à elle : il avait fini par crusher sur moi.

    C’était trop beau.

    Sous le coup de la satisfaction, je me disais que j’allais pas m’arrêter là. Je décide alors de lâcher complètement Marianne (j’étais sa seule amie). Du jour au lendemain je ne lui ai plus jamais adressé la parole.

    Elle a alors décidé de changer de lycée, ce qui la faisait carrément aller dans une autre région, suite à cette situation malaisante, et moi je suis resté sans ami jusqu’au bac, mais bon je l’avais mérité lol.

  7. Dona Cracra dit :

    Jolie petite histoire

  8. Le Dem dit :

    Sublime post.

  9. Sac dit :

    chaud comme tu lui ressemble dplk

  10. Pitro Neuf dit :

    Ch’ais pas si vous avez remarqué mais à l’école, il y a différents types de profs.

  11. Utérus dit :

    Dplk. Je t’aime. Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Quand je m’imprègne de tes mots je me dit qu’il est bien loin le temps béni des colonies. Moments figés, vignettes soniques, copulations dorées au coin des rues merdeuses d’mpsi, pochettes de vie. Où sont parti nos rêves ? Comment avons pu un jour tous nous oublier ? T’as pas oublié toi hein ? Dis moi que t’as pas oublié CSS. Le concours porno. Vocarot ? (d’ailleurs ashiv, puisque l’heure est au règlement de compte, si tu me lis, t’es qu’une sale pute. Tout les vrais ici savent que je l’ai plié le diploke avec son pov’ sample guttural de grems. Mais j’imagine que c’est normal que tu n’ailles pas au bout des choses, ton résidu d’être pue le mcdo) On se marrait bien ! Pk routier il é mort 🙁 ?

    Où sont parti mes petits nazis ? On baroudait dans l’internet bien pépèr avec nos gros slips et on était content de faire des paint, de se tabasser de la binouze à la cam ou IRL. Vous me manquez tous. Même toi monkey sale juif, alors que je me suis toujours méfié de ta tête de shlag et de ton coloc sidaïque.
    Zogug… mon ami. mon frer anarchiste. M’a tu seulement porté dans ton coeur ?
    D ? Es tu toujours aussi bonne ? Reviens…
    Deyo, Balibalo, papa LCO, maman BDF… Je ne vous oublie pas. J’ai mal à mon slip quand vous n’êtes pas la.

    Nova. J’ai pas toujours été sincère. Pas seulement avec toi mais avec moi surtout. Jtm. C’est tout ce que je sais. Plus que tous ces pd. Tu me mank. J’espère que tu vas bien. Si tu lis ces mots alcoolisés toi aussi, sache que je ne t’oublie pas. Que j’ai aimé me faire arnaquer par des dealers guyanais pour 100 balles de la meilleure beuh que j’ai fumé pour ensuite serrer les fesses en te voyant défier l’asphalte de ton regard plein de vide, damné de la terre flingué au cachetons. Tout ca pour aller CHEZ ASHIV LA GROSSE PUTE ET ME FER POUTRER LANUSSE PAR LCO A MARIO KART !! SRX ENCULER ! G JAMAI FAIT DE BD DE MA VIE, JEN FAIT UNE POUR TE DECLARER MON AMOUR, JE SUI ENTIER HONETE ET DROIT DANS MES SANDALES ET TOI ENCULER T MEME PA CAPAB DE ME DIRE COMMENT TU TAPEL PR TE REMERCDIER CORRECTEMAN, D’HUMAIN A HUMAIN, KAN JTE FILE DLA THUNE PR DLA LICHE ? tu c koi : SUCE MA BITE LCO. SUCE MA BITE ET AVALE BIEN TOU.

    Sivouplé, on peut recommencer mpsi depuis le début ? j’étais pas prêt… personne ne l’était vraiment. millénium éphémère.

    • deeplake dit :

      salut uté, j’ia pas vu ton message. Non je n’ia pas oublié, je noublierai jamais. Moi aussi je t’aime, j’aime tout le monde de toutes façons, sauf Race et Kei, obvsly.

      Personne n’a jamais été prêt pour MPSI, personne ne l’a jamais été et personne ne le sera. C’est justement ce pourquoi c’est cool, on pourra jamais être à la hauteur, comme toi et lco à Mario Kart apparement, lol.

      PS : Ashiv m’avait dit officieusement sur FB que tu avais gagné Vocarot. Voilà, comme d’hab ça s’est passé sur Facebook et pas sur MPSI, ça a pas vraiment aidé à ce que le site se redresse. Mais bon, tout le monde s’en fout depuis t’sais t’inquiètes, j’crois qu’on est que deux à s’ne préoccuper. Mais c’est ça qui est beau.

      J’ai pas assez précisé la beauté de tout ça, mais c’est le plus dur à décrire.

      Bisous.

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